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Quelle a été votre expérience avec les maisons d´édition?
 
Whohub


Trouver un éditeur pour mon premier roman a été très long (2 ans environ). Je n'y connaissais rien au départ. J'ai reçu pas mal de contrats à compte d'auteur que j'ai refusés. Finalement, j'ai trouvé une petite maison d'édition qui a accepté de publier mon livre à compte d'éditeur. Cette première expérience s'est avérée très enrichissante.
Pour mon second et mon troisième roman, les choses ont été plus simples. Je connais mieux le monde de l'édition, désormais.
 


Aucune si ce n'est pas leur forums où leurs modérateurs sont vaches :) 


Plutôt bonne. j'ai été contactée sur Internet par un éditeur avec qui j'ai beaucoup appris sur mes nouvelles et j'ai été ensuite publiée à son compte. Pour le découvrir : www.lechatlibre.com 


Eh bien, j'avais 16 ans quand j'ai envoyé pour la 1ère fois un manuscrit, à la maison d'édition Alire (au Québec, Canada).
Et je n'avais pas été publiée, par contre, ils m'ont envoyé une lettre de commentaires m'indiquant comment mieux retravailler mon histoire, etc.
J'étais contente, ça m'a donné un "boust" !!
Je me dis que si j'ai pu avoir une lettre de commentaires à 16 ans, j'imagine que là à 24 ans, je pourrais bien réussir à publier pour vrai :)
C'est un de mes grands rêves, et je continue d'y croire !!
 


Soumission de mes texte, revue par un panel, refus ou accord 


Aucune. Je n'ai pas encore envoyé quoique ce soit. 


Négative. Sur les blogues, c'est différent, n'est-ce pas? 


Après une première expérience avortée avec une maison d'édition puisque le projet n'a pas pu voir le jour comme je l'avais imaginé... Je ne sais pas si je retenterais l'expérience avec une maison d'édition ou en auto-édition cette fois, cela dépendra des éventuelles propositions je pense... 


Parcours tortueux...j'ai fini par créer une toute petite maison d'édition ... comme ça plus personne ne me dira "Editer la poésie , ça ne paie pas!" 


Tantôt galvanisante, tantôt moins facile. Au début, les directions littéraires changeaient souvent tant et si bien qu'entre le moment où mon manuscrit était accepté et celui où je relisais mes épreuves, l'équipe éditoriale pouvait avoir changé. 


Je fréquente assidument les salons du livre et je me renseigne sur toutes les maisons d'éditions susceptibles de publier le genre de ce que j'écris. J'ai déjà envoyé une ou deux fois un écrit mais la lettre type et mon manuscrit me sont revenus. Mais je ne perds pas espoir même si je sais parfaitement que ce n'est pas un monde simple d'accès. En revanche, je refuse l'auto-publication. 


Pour l'instant, aucune. 


Mitigée. Je ne citerai que la maison Eloïse d'Ormesson, la seule à m'avoir envoyé autre chose qu'un courrier type et qui m'a encouragée à poursuivre cette aventure littéraire m'assurant que mon roman en valait la peine.
Mais je n'en veux à personne, le milieu de l'édition est bien trop dur pour s’apitoyer. Je comprends pourquoi il ont refusé mon roman sans aucun mal et je travaille aujourd'hui pour ne plus commettre les mêmes erreurs. J'aurais du mieux étudier les lignes éditoriales.
 


La poésie est en danger, elle ne fait pas recette et quand on n'a pas de nom ou de piston la voie est semée d'embuches... Mon recueil "Lézardes et murmures" fut publié par les éditions BRUMERGE, un collectif d'auteurs à qui je dois rendre hommage. 


Chaud et froid.
Les "gros" éditeurs ont les dents longues mais peuvent nous propulser au zénith;
Les "artisans" de l'édition LISENT encore nos manuscrits...
 



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