Un publicitaire peut-il bien communiquer avec les personnes d'autres générations ou cultures qui ne sont pas la sienne?
C'est ce qui permet d'accéder à des idées nouvelles ou universelles.
Bien sur
c'est tout l'art et le plaisir
heureusement ! sinon, on change de métier...la créativité se nourrit de ce qui nous entoure, nous sommes comme des éponges qui prenons l'air du temps, qu'il soit musical, télévisuel, cinématographique, littéraire...
Oui il n'y a aucun soucis, si ce publicitaire s'intéresse un minimum et demande conseil. Il ne faut pas rester sur ses acquis, et ne pas avoir honte de douter, au contraire on avance de cette manière.
Question délicate. Non en ce qui concerne les cultures. Oui en ce qui concerne les générations.
Je pense qu'un bon publicitaire doit être capable d'adapter son message à des publics qui lui sont étrangers. Il dispose de connaissances et de son savoir-faire pour se projetter dans les esprits.
C'est un peu comme demander si un chien peut s’entendre avec un chat.
Tout dépend de l'intelligence du maitre !
Plus sérieusement, le fait de segmenter les gens en “génération” tout autant que de pré-établir qu’il existe un “problème d’adolescence” revient à mettre “tout le monde” d’accord sur des différences liées à des classes d'âges. En d’autres temps, récents hélas, on faisait la même chose avec la couleur de peau, le sexe et les choix sexuels.
Mais qui y a-t-il de vrai dans ces segmentations ? En marketing, on se moque bien des idées généralisatrices qui voudraient laisser croire que tel ou tel segment pense de telle manière, aime telle ou telle chose ... Si l’on peut trouver des tendances dans les segments, celles-ci ne sont pas forcément exploitables. Ce n’est pas parce qu’une portion importante de jeunes utilisent Facebook, que les messages qu’on va envoyer sur le média va les toucher et ce, tout simplement parce que la segmentation “attente” n’a pas grand rapport avec celle réalisée par la typologie.
La culture entre dans les mêmes problématiques. Le sociologue peut toujours tenter d’y faire des découpages mais il n’est pas confronté à une simple et très pragmatique réalité : une campagne de comm’ doit s’appuyer sur des éléments certains et pas sur des évaluations. D’où la nécessité de mener des enquêtes quali ouvertes pour vraiment comprendre les attentes et la manière dont l’auditoire les traduit.
Alors génération, culture, appartenance sociale, ... ne sont, en fin de compte, que des éléments techniques permettant de disposer de sélecteurs pour améliorer les ciblages mais certainement pas de la composition des messages.   | | |
Indisuctablement, c'est son METIER !
Evidemmment... Etant donné le vieillissement de la population on ne va pas recruter des seniors dans les agences pour mettre en place des campagnes destinées à eux. Par contre cela passe par des études profondes sur les attentes de la cible que l'on souhaite viser...
il me semble, nous avons beaucoup d'outils pour, nos planneurs nous aident énormément dans ce sens ainsi que le dialogue avec les clients
Parfois le choc des cultures est la chose la plus intéressante qui soit... parfois pas!
il devrait
Heureusement. Sinon il vaudrait mieux qu'il change de métier. |
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